Pour qui connaît Xavier Pintat, son mandat de Sénateur résulte d’une grande expérience des réalités locales et d’un profond attachement aux territoires.    
       
 

Cet attachement aux territoires et à leur développement, il l’a notamment traduit en s’engageant résolument dans l’intercommunalité. C’est ainsi qu’est né en 1992 le district de la pointe du Médoc ( transformé dès le 1er janvier 2002 en communauté de communes à taxe professionnelle unique ), suivi en 1996 par le Syndicat Mixte pour le Développement Economique du Médoc destiné à porter le « Pays Médoc » anticipant, tour à tour, deux grandes étapes législatives sur l’aménagement du territoire.
Elu en 1998 d’un département où le scrutin de liste est en vigueur, sa réussite dans ces entreprises a pesé d’un grand poids quant à son positionnement sur la liste, le rendant potentiellement éligible aux sénatoriales. Sa convivialité, sa spontanéité ont fait le reste.


Car l’image que l’on se fait d’un Sénateur correspond au parcours et à la personnalité de Xavier Pintat. Homme d’expérience – Maire depuis 1990, Conseiller Général de 1988 à 2001, Conseiller Régional de 1992 à 1993, Député de 1993 à 1997 -, homme de consensus qui renvoie aux débats feutrés de la Haute Assemblée, homme de réseaux construisant patiemment des relations de confiance et finalement, fin politique.

   
       
  C’est en fédérateur qu’il a toujours exercé les responsabilités politiques qui lui ont été confiées. Cette capacité à rassembler les hommes, à se faire apprécier d’eux, alliée à la volonté de fédérer les structures, l’ont conduit à présider deux établissements intercommunaux d’ampleur départementale : le Syndicat Départemental d’Energie Electrique de la Gironde depuis 1990 (SDEEG) et le Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale de 1995 à 2001 (CDG33); mais également, d'ampleur nationale, en prenant la direction de la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies (FNCCR), depuis le 5 mai 2004.    
       
  Son penchant naturel pour la concertation ne saurait cependant masquer sa force de caractère. C’est ainsi qu’il exècre par-dessus tout de prendre des décisions sous la pression des événements. En cela, le mode de travail en vigueur au Sénat lui agrée. Malgré le raccourcissement du mandat, le temps de la réflexion y reste réel. Ce temps est mis à profit pour relayer les préoccupations de ses collègues girondins et multiplier les contacts avec eux.    
  Soutenu dans son action par son épouse et son fils, c’est en toute sérénité qu’il exerce son mandat de Sénateur. Ingénieur de formation, sa connaissance des industries militaires et son goût pour la géopolitique font de lui un homme bien ancré dans les réalités de son temps, conscient des évolutions technologiques, économiques et sociales en cours.    
       
 

Une expérience qui reflète son engagement public qu’ont reconnu ses collègues élus de la Gironde en lui renouvelant une nouvelle fois leur confiance, lors des élections sénatoriales de septembre 2014.